Les traders de Wall Street sont-ils confrontés à une impasse ?  La Bourse de New York voit baisser ses indices d’actifs ces jours-ci pendant que la BCE tente de rectifier son tir face à l’économie européenne actuelle à tendance dégressive. Cela fait maintenant 24 heures que l’indice boursier phare de  Wall Street chute de 1.09% à environ 25 395 points. Juste derrière, celui de Nasdaq manifeste une baisse de 1.04% à plus de 7.425 points.

Un marché mondial inéquitable, facteur d’éventuel krach boursier

 

Ces deux derniers jours, la bourse new-yorkaise a continué de chuter. Beaucoup de traders commencent à se désengager face à l’échec de négociation commerciale entre la Chine et les USA. Mercredi 6 mars dernier, le Dow Jones perd au moins 0,52%, Nasdaq voit son actif boursier descendre de 0,93%. Le jour suivant, l’institut monétaire de Frankfort met en place un plan de redressement de secours. Pour se prémunir d’une éventuelle crise, l’institution décide de réduire ses prévisions de croissance au strict minimum. Le tout en adoptant une politique incitatrice de grande ampleur favorisant l’emprunt à très faible taux d’intérêt chez les Grandes banques.

Cette opportunité est plutôt bénéfique aux traders qui veulent investir dans les paradis fiscaux et acheter des actifs peu chers susceptibles de rapporter à tout moment. Pour en savoir plus, nous vous invitons à consulter notre magazine de finance en ligne. Les données accessibles jusqu’alors en économie et en finances ne permettent pas d’anticiper vers quelle issue cette situation va aboutir. Pas plus que le fait de savoir pour combien de temps le problème va encore continuer à persister. Les investisseurs reposent leur confiance sur la stabilité et la commodité des politiques monétaires ayant jusqu’à aujourd’hui permis à ce grand marché boursier de fleurir.

Une négociation commerciale sino-américaine toujours en suspens

Les décisions de la Banque Centrale européenne n’ont que temporairement permis à la bourse new-yorkaise de se redresser. Un autre fait plus alarmant réside dans la difficulté des gouvernants américains et chinois à parvenir à une entente dans leurs politiques commerciales. La négociation se fige et les retombées se font sérieusement sentir à Wall Street. Pour preuve, le S&P 500 peine à franchir la barrière des 2.800 points. Une performance très décevante en termes d’indices boursiers de transports. Pire encore, ceux des groupements d’entreprises qui ne dépassent pas leurs moyennes de 200, notamment pour le cas du Russel 2000. Par ailleurs, le géant des boutiques en ligne Amazon voit son actif boursier chuter de 1,03%.

Maintenant, il est contraint de fermer les portes de plus de 80 commerces à peine actives aux USA. Cette menace de krach boursier pèse aussi sur la vie des salariés d’une fusion de sociétés que le site marchand lui-même vient de lancer en 2018. Il s’agit notamment de la holding de deux grands milliardaires américains du Buffett et Hathaway. Or, cela fait des années qu’elle fait vivre plus d’un million de foyers aux États-Unis. Dans le cadre de sa nouvelle politique Haven, ce grand compte va être obligé de redéfinir les conditions sociales de ses travailleurs. Notamment à travers un système social plus économe et beaucoup moins cher. Pour le cas de la chaîne d’hypermarchés Kroger, cela fait maintenant trois mois qu’elle voit son chiffre baisser de plus de 10%. De même, la chaîne de librairies Barnes & Noble voyait son CA décroître de plus de 12 % juste après Noël et Saint-Sylvestre 2018.