D’une part, dans une économie mondialisée, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à diversifier leurs activités vers d’autres destinations. D’autre part, les contraintes fiscales dans les pays d’origine amènent les investisseurs et entrepreneurs à revoir leur projet d’expansion. Pourtant, l’internationalisation et l’offshoring s’apparentent encore à des rêves inaccessibles pour bon nombre de PME et TPE. La démarche est-elle facile? Comment s’y prendre? Par où commencer? Tellement d’interrogations semblent sans réponses. Zoom sur quelques infos pratiques.

Oui, mais il est important de bénéficier d’un accompagnement spécialisé

S’implanter dans un nouveau pays est une véritable aventure entrepreneuriale. On ne saurait prévoir tous les événements et les opportunités qu’une telle expérience peut nous réserver. C’est pour cette raison qu’il est important de se faire accompagner.

Aujourd’hui, des organismes spécialisés proposent leurs services afin d’aider les investisseurs et entrepreneurs à prendre la bonne décision. Cette assistance se traduit par des conseils et des solutions sur-mesure pour permettre aux entreprises de s’installer à l’étranger.

Ces équipes d’experts sont constituées de banquiers, de consultants privés, de chefs d’entreprise d’envergure internationale, de responsables régionaux et bien d’autres personnalités. Hong Kong, Dubaï, Malte, Seychelles, Maurice, l’évaluation du potentiel des pays et des risques économiques fait partie de leurs prestations. L’occasion de créer des partenariats avec les firmes locales est l’un des principaux avantages de l’accompagnement.

Quelques bonnes pratiques à adopter

Investir à l’étranger ne se fera pas du jour au lendemain. Les entrepreneurs auront besoin de traiter, entre autres, la question du financement et des formalités à respecter. Il est donc important de bien prendre son temps avant de se lancer. Qui plus est, dans le cas de nombreuses structures, il faudra avoir l’aval de tous les actionnaires, et cela, après que ces derniers aient été convaincus du business plan.

En plus de ces aspects un peu techniques et de toutes ces négociations, les investisseurs devront avoir toutes les qualités requises s’ils veulent réellement atteindre leurs objectifs. L’ambition est une bonne chose, mais il faudra aussi apprendre à être pragmatique. Sans oublier la passion pour l’innovation et la découverte.

Offshore : quand créer son entité rime avec simplicité

En constatant la réussite de certaines enseignes et entreprises au niveau international, on pourrait être tenté de croire qu’une telle démarche nécessite une étude de projet très technique, mais surtout de grandes ressources. Pratiquement, s’implanter dans un pays étranger est faisable même pour les PME et les TPE. L’astuce est d’adopter les bonnes pratiques. Les investisseurs sont nombreux à avoir tenté l’aventure entrepreneuriale et à revenir satisfaits des résultats et plus riches d’expériences et de savoir-faire.

Une démarche plus simple grâce à quelques astuces

Un projet d’internationalisation commence par le choix du ou des pays de destination. La tâche n’est pas si facile qu’on le croit puisque certains entrepreneurs choisissent même d’effectuer des voyages de découvertes ou quelques séjours d’affaires afin de s’assurer de leur choix.

La prise de décision passe, en effet, par la prise en considération de nombreux critères : contexte politique, cadre économique, fiscalité, réglementation en matière de création d’entreprise. Sans oublier la situation et les caractéristiques du marché ou encore la qualité de la main-d’œuvre et des infrastructures, différents facteurs serviront à déterminer la destination la plus avantageuse.

Pour les entrepreneurs, le plus facile sera toujours de se faire assister par les organismes spécialisés dans l’accompagnement entrepreneurial. Ces cabinets ou agences particulières disposent d’assez d’expériences pour accompagner les structures dans leur projet de développement à l’international. Les experts ont la capacité d’évaluer la situation des pays en fonction des besoins des investisseurs.

Alors, quel pays choisir?

Tout dépend du domaine d’activité ciblé et de la situation de l’entreprise. Dans des destinations telles que Hong-Kong ou Dubaï, les activités commerciales et la gestion spécialisée sont les plus recommandées. On peut produire dans ces pays et exporter facilement vers l’Europe ou dans d’autres régions.

Pour les services et l’offshoring (centre d’appel, agence web, cabinet d’expertise comptable ou autres), les pays comme l’Île Maurice et les Seychelles sont des destinations de prédilection. Bien sûr, il ne s’agit ici que de quelques exemples parmi tant d’autres puisque des opportunités sont également à saisir au Canada, à Malte, en Australie, et même aux États-Unis.